31.05.2010

Après la Poussière.

L’Islande ce n’est pas uniquement des cendres volcaniques, Bjork ses

hululements et ses déguisements clownesques, de l’eau turquoise au pied

d’usines ultra modernes. Non, l’Islande c’est aussi Ragnar Bjarnason

et sa reprise croonesque de Nirvana.

Certes c’est un peu moins connu mais je suis là pour vous apprendre

des choses, non ? Sacré Ragnar, half Stupid, pourquoi half ?

 

Ragnar Bjarnason : Teen Spirit cover

Mes Années 80.

Les vôtres aussi peut-être, avec le slow qui tue.

Celui qui met les cœurs en ébullition et les filles au lit.

C’était il y a longtemps, c’était musicalement efficace

et comme il ne faut jamais renier son passé, goutons donc

avec plaisir cette petite madeleine.

 

The Korgis : Everybody’s got to learn Sometime.

28.05.2010

Brazil Sunshine.

Du soleil en provenance directe du Brésil avec la voix douce, suave

et chaude de Seu Jorge programmée dans l’excellente émission

de Gilles Peterson ( Worldwide ) sur BBC 1 du 12 Mai 2010

( rediffuséesur Radio Nova ).  Ne cherchez pas l’album, il n’existe pas encore.

Bonne écoute de cette ultra nouveauté émanant d’un traqueur de son.

Merci encore, à Gilles Peterson pour son apport à la musique

en lui souhaitant un bon Worldwide Live à Séte pour le mois de Juillet.

Allez-y les yeux fermés, que du soleil et du bon son en perspective.

 

Seu Jorge : Everybody Loves The Sunshine. (roy Ayers)

http://www.worldwidefestival.com/sete.php

Jamaica Version Française.

Un Duo de Djeuns avec un passé de Djeuns qui bougent, et un nouveau nom

tout frais, les ex anciens de Poney Poney soit So Me & Thomas Jumin

viennent de devenir Jamaica sous la coupe de Xavier de Rosnay ( Justice )

et Peter Franco.

Je sais, ce n’est pas facile à suivre mais c’est un bon petit tube à servir

frais sur des glaçons qu’ils nous livrent pour cet été.   A découvrir…..

 

Jamaica : I Think I Like U2

Gypmnopedie Jazzique.

Du calme, rien que du calme avec Jacques Loussier et son trio de jazz

à tendance pour le moins classique. Car en effet mettre du swing,

certes modéré, dans de la musique classique est un crédo que peu d’artistes

ont réussi. Une raison supplémentaire de savourer la qualité et la perfection

du travail de ce grand Monsieur.

 

Jacques Loussier Trio : Eric Satie Gypmnopedie 1

27.05.2010

De Père/Mère en Fille.

Le talent est héréditaire, la beauté aussi, la preuve.

J’aimais son père, j’aime toujours sa mère car comme lui,

elle a toujours su conjuguer pudeur et provocations, vie publique et vie privée.

Leur fille fait de même, la provocation en moins, j’aime donc Charlotte,

d’un amour platonique et sans suite pour paraphraser son talentueux géniteur.

Magnifique clip, énigmatique et fantomatique de Todd Cole

tout en adéquation avec sa gracieuse muse.

 

Charlotte Gainsbourg : Time of the Assassins

25.05.2010

Machine & piano Live in Montreux

Duo, improvisations à quatre mains entre deux machines bien huilées.

J’ai déjà parlé d’eux mais cette chose expérimentale à rêver me fait partir

vers des destinations inconnues. C’est totalement inclassable et parfaitement

inécoutable sur aucune radio. Ne vous en déplaise, j’aime et je partage.

 

Henrik Schwarz & Bugge Wesseltoft : Dreaming

Baisse de régime.

Par cette chaleur, ne pas oublier de prendre un petit James bien glacé et bien

frappé pour se rafraichir les neurones tout en regardant les jambes des filles.

Bref, rien que du plaisir et de la douceur.

 

James Brown : Popcorn With a Feeling

21.05.2010

Journée Mélancolique.

Heureusement qu’il fait beau car ce Rdv au cimetière de Bagneux

pour l’enterrement du père d’un de nos meilleurs amis ne me met pas

d’une humeur particulièrement joyeuse. Le choix musical du jour calqué

sur celle-ci (mon humeur) me semble particulièrement approprié, de la retenue

et de l’élégance nimbée d’une bonne grosse dose de mélancolie.

 

Durutti Column : Never Know

20.05.2010

Coltrane Forever.

En Avril 1964 sur le label impulse, John Coltrane, gourou absolu du saxophone

enregistre ce sublime morceau de bebop sur l’album Crescent. Un an avant

( A love suprême )  cet album exceptionnellement épuré nous fait découvrir

un homme au sommet de son art.  La fatigue est déjà présente  ce qui explique

peut-être cette quête ultime de perfection.

Cette recherche si perceptible dans ce morceau de LA Note Sublime.

Du très, très grand Art.

 

John Coltrane : Bessie’s Blues

Toutes les notes